Acheter ce numéro








Inscription à la newsletter






Partager

Les prochains thèmes

Le monde est plein de surprises et d’énigmes ! Tous les deux mois, la revue Philéas & Autobule aborde un nouveau sujet et soulève plusieurs questions philosophiques.


N°56 - Faut-il être normal ? (Normal)
Parution octobre 2017

N°57 - Une famille, pour quoi faire ? (La famille)
Parution décembre 2017

N°58 - Comment sais-tu si c'est vrai ? (La vérité)
Parution février 2018

N°59 - Pourquoi meurt-on ? (La mort)
Parution avril 2018

N°60 - C’est où, la nature ? (La nature)
Parution juin 2018

N°56 - Faut-il être normal ?

« Est-ce que je suis normal ? Mon corps est-il normal ? Les pensées qui me passent par la tête aussi ? » Beaucoup d’enfants se posent ces questions. Mais c’est quoi, « être normal » ? Le mot « normal » est notamment utilisé dans le domaine médical : il sert alors à nommer ce qui n’est pas dangereux, ce qui ne relève pas d’une anomalie qui pourrait mettre en péril le précieux équilibre de notre organisme. Dans ce cas, l’état normal serait rassurant, voire enviable. Pourtant, quand on dit d’une personne qu’elle est « normale », ça veut également dire qu’elle est dans la norme, comme tout le monde, ordinaire... et donc peut-être aussi ennuyeuse. Mais est-ce que ça existe vraiment des gens « normaux » ? Peut-on être normal et unique à la fois ? Qui décide que quelqu’un n’est pas normal ? Par rapport à quoi ? Et si on n’a pas envie d’être normal ? Ou si on n’y arrive pas ? Comme toujours, Philéas et Autobule se posent beaucoup de questions... Normal !

N°57 – Une famille, pour quoi faire ?

Il y a des familles où presque tout est permis, des familles sévères, des familles drôles, des familles ouvertes ou fermées, des familles très unies ou recomposées de toutes les manières. Chacune est particulière et, quelle que soit la manière dont nous la voyons, nous grandissons avec elle sans l’avoir choisie. Il y a la famille dans laquelle on naît et celle que l’on décide de créer plus tard. La famille forge une part de nous-mêmes, elle est le premier espace où nous prenons position, le premier groupe dont nous sommes devenus membres… Un enfant est-il le pur produit de sa famille ? Peut-il modifier son fonctionnement ? Comment ? Où peut-il trouver un point d’appui pour le faire ? Agir sur son modèle familial revient finalement à choisir le monde dans lequel on veut vivre.

N°58 - Comment sais-tu si c’est vrai ?

Dans nos sociétés démocratiques, la liberté d’expression est essentielle. Mais que faire quand ce qui est vrai pour l’un est faux pour l’autre ? Faut-il se résoudre à dire que chacun a un peu raison ? Que tout est relatif ? Si l’on échoue à départager les opinions sur base de la vérité, les faits, eux, au moins semblent le permettre. Si quelqu’un affirme à tort : « Aujourd’hui, il pleut » ou encore : « il y a trente personnes dans la salle », il sera facile d’en apporter la preuve et de le contredire. Mais, dans notre vie quotidienne, la manière dont nous appréhendons les faits et les informations est bien plus complexe… Quels sont les critères qui permettent de distinguer le vrai du faux parmi toutes les informations qui nous parviennent ? Philéas et Autobule veulent se donner la peine d’y réfléchir.

N°59 - Pourquoi on meurt ?

« Pourquoi on meurt ? Où on va quand on est mort ? Et toi, tu vas mourir un jour ? Et moi ? » Les questions que les enfants posent sur la mort nous embarrassent. C’est que la mort nous fait peur, nous attriste mais, surtout, nous renvoie à l’inconnu. En effet, que sait-on de la mort ? Si les religions proposent parfois des réponses, tous les croyants n’y trouvent pas une consolation. Et que dire à un enfant si l’on n’est adepte d’aucune religion ? Peut-être pourrions-nous prendre simplement le risque d’expliquer ce que nous savons et, surtout, ce que nous ne savons pas ? La manière dont nous concevons la mort évolue avec nous. Prendre le temps d’y penser revient à réfléchir à notre vie et au sens que nous voulons lui donner. La mort est un sujet comme un autre, à aborder naturellement avec les enfants qui se posent des questions auxquelles, comme à toutes les questions philosophiques, il y a de multiples réponses.

N° 60 - C’est où, la nature ?

La nature, où est-ce que ça commence, où est-ce que ça s’arrête ? Aux portes de la ville, à la clôture du jardin ou à l’orée du bois ? Lorsque l’homme intervient, est-ce encore la nature ? Qu’elle soit vue comme un endroit où s’évader, une mine de ressources indispensables ou un modèle d’harmonie et de beauté, la nature est rarement considérée pour elle-même. La nature a-t-elle des droits ? Avons-nous des devoirs à son égard ? Quel rapport entretenons-nous avec elle ? Sommes-nous part intégrante de la nature ? Clémente ou dangereuse, belle ou laide, apaisante ou inquiétante, la nature a-t-elle un sens ? Fait-elle bien les choses ? Dans ce numéro, Philéas et Autobule vont se poser beaucoup de questions... C’est dans leur nature !