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Le N°54 de Philéas & Autobule - Qui est méchant ?



« Madame, il est méchant avec moi ! » « Arrête de frapper ton frère, méchant garçon ! » « Sa maman est très méchante, elle l’a puni. » Méchant, ce mot fait partie du quotidien des enfants. Mais que désigne-t-il? Quelle différence fait-on lorsqu’on dit « il a mal agi » ou bien « il est méchant »? Si on fait quelque chose de méchant, est-on pour autant méchant? Faut-il juger l’acte ou l’intention qui se cache derrière ? Lorsque l’enfant s’exclame « je ne savais pas », ou « je n’ai pas fait exprès », faut-il en tenir compte? Maladresse ou ignorance, la méchanceté peut-elle s’excuser? Les méchants des contes de fées, eux, n’ont pas d’excuse : cruels par nature, ça leur plait d’être méchants. Mais l’ont-ils toujours été ou le sont-ils devenus ? Ont-ils le choix d’être méchants ou pas ? Peut-on leur apprendre à être gentils ? Explorez votre côté obscur avec Philéas et Autobule.

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Dans ce numéro

- La BD « Philéas & Autobule » (p. 2) questionne l’origine de la méchanceté

- Le jeu philo « C’est quoi être méchant ? » (pp. 4-5) propose d’essayer de définir ce qu’est la méchanceté à l’aide de critères spécifiques.

- L’atelier « Bête et méchant » (pp. 6-7) invite les enfants à se demander quand une blague est méchante.

- Le récit « La malédiction du djinn » (pp. 8-10) questionne le lien entre les intentions et les conséquences des actions.

L’atelier philo « Intention versus conséquences » (pp. 10-11) interroge sur ce qui prime pour juger si une action est bonne ou mauvaise : l’intention ou les conséquences

- Le jeu de logique « Le bon, la brute et le truand» (pp. 12-13) propose de jouer avec les apparences pour démasquer les bandits et sauver l’innocent.

- La BD « Le retour de la vengeance du borgne » (pp.14-15) évoque la fascination qui peut se créer autour des personnages de « méchants ».

- Le mythe de « Caïn et Abel » (pp. 16-17) raconte l’histoire biblique du meurtre d’Abel par Caïn, symbole de la première manifestation de violence dans l’humanité.

- Les pages sur les animaux (pp. 18-19) nous questionnent sur les comportements des animaux et la manière dont nous les qualifions ou non de « méchants ».

- Les pages « art », consacrées à un tableau anonyme représentant le Jugement dernier (pp. 20-21) analysent la représentation de l’enfer dans la religion catholique.

- Les pages « médias » se penchent sur le phénomène des émissions de télé-réalité (pp. 22-23) et nous interrogent sur la manière dont la méchanceté fait irruption dans celles-ci.

- La BD « Amis pour la vie »
(pp. 24-25) et le jeu qui l’accompagne évoque les méchancetés commises par un groupe et le remord qui peut s’ensuivre.

- Le récit « La punaise » (pp. 26-27) interroge les mécanismes d’exclusion au sein d’un groupe et la violence latente liée à ceux-ci.

- Les pages « sciences » (pp. 28-29) proposent une expérience ludique pour tester l’acidité de certains aliments.

- La BD « Gilles de Rais » (pp. 30-33) raconte l’histoire du compagnon de Jeanne d’Arc, accusé de violences et de crimes et condamné au Moyen-Âge. Cette BD permet de s’interroger sur la dualité d’un personnage et sur l’équitabilité de son procès.

- La BD « L’Atelier philo » (p. 34) questionne la vengeance et ses conséquences

- La BD « Paf le piaf » (p. 36) parle des préjugés et du délit de faciès.