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Le N°53 de Philéas & Autobule - Comment tu parles ?



Parler, voilà une action très ordinaire. Mais parler n’est pas facile pour tout le monde. Nous pouvons rencontrer des difficultés dans l’acquisition du langage, nous pouvons avoir peur de nous exprimer en public ou dans un groupe…
Et puis, chaque génération a son propre langage, ses propres codes. La manière de parler de chacun dépend aussi du quartier dans lequel il grandit, des copains qu’il fréquente, de son histoire familiale ou de l’image qu’il cherche à donner, la façon dont on parle peut rassembler ou au contraire séparer. Alors, que fait-on quand on parle ? Parle-t-on pour exister ? Pour dire quelque chose de soi-même ? Ou pour ne pas être seul ? Le langage est-il le serviteur de notre pensée ou pense-t-on mieux et différemment en le maîtrisant davantage ?
Philéas et Autobule se proposent – en tout cas – d’en parler.

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Dans ce numéro

- La BD « Philéas & Autobule » (p. 2) évoque les différents niveaux de langue et l’incompréhension qui peut en résulter.

- Le jeu philo « Tu parles ? » (pp. 4-5) interroge la difficulté à s’exprimer : quelles sont les choses qui peuvent nous aider à communiquer ? Et celles qui peuvent nous en empêcher ?

- L’atelier « Fais-toi entendre » (pp. 6-7) propose la création d’un porte-voix pour s’exprimer haut et fort.

- Le récit « Le discours des rats » (pp. 8-10) questionne le pouvoir du langage et de la rhétorique.

- L’atelier philo « Cela vaut bien un fromage » (pp. 10-11) invite à distinguer trois types de faux arguments, pour mieux déjouer les pièges posés par ceux-ci.

- Le jeu de logique « Pagaille au parc » (pp. 12-13) propose de jouer avec les fonctions du langage.

- La BD « 1 Ti Kdo Pour Vanina » (pp.14-15) évoque les malentendus liés à l’utilisation du langage sms et les incompréhensions entre générations.

- Le récit « La tour de Babel » (pp. 16-17) raconte le mythe selon lequel les hommes, qui parlaient à l’origine une seule langue, se sont mis à s’exprimer dans des langages différents.

- Les pages sur les animaux (pp. 18-19) nous questionnent sur la manière dont les animaux communiquent et sur les langages qu’ils peuvent utiliser.

- Les pages « art », consacrées à Pierre Alechinsky (pp. 20-21) détaillent la technique de cet artiste qui mélange l’écriture et le dessin dans ses œuvres inspirées par la calligraphie.

- Les pages « médias » se penchent sur les emojis (pp. 22-23) et nous interrogent sur la possibilité de communiquer avec des images.

- La BD « Fesse de Prout ! » (pp. 24-25) et le jeu qui l’accompagne évoque le plaisir de dire des gros mots.

- Le récit « Âneries » (pp. 26-27) interroge le pouvoir de la parole : quand peut-elle blesser ? quand peut-elle guérir ?

- Les pages « sciences » (pp. 28-29) sont consacrées au langage morse et permettent de tester celui-ci dans le cadre d’un jeu en groupe.

- La BD « Démosthène, un grand orateur grec » (pp. 30-33) raconte la fin de la démocratie athénienne et évoque le pouvoir des orateurs au temps de la Grèce antique.

- La BD « L’Atelier philo » (p. 34) questionne les possibilités du langage et son utilité.

- La BD « Paf le piaf » (p. 36) parle de la manière dont nous interprétons une langue quand nous ne la comprenons pas.

La Langue française en fête

Ce numéro est diffusé en partenariat avec La langue française en fête, une opération organisée par le Service de la langue française de la Fédération Wallonie-Bruxelles


Chaire UNESCO

La parution de ce numéro est également pour nous l’occasion de vous parler de notre partenariat avec la toute nouvelle CHAIRE UNESCO « La pratique de la philosophie avec les enfants : une base pour le dialogue interculturel et la transformation sociale » dont le logo apparaît pour la première fois dans les pages de la revue. Coordonnée par Edwige Chirouter, Maître de conférences en philosophie à l’Université de Nantes, cette chaire mettra en réseau une dizaine d’universités et d’associations francophones du monde entier.